vendredi 9 mai 2008

Place de la Sorbonne, on peut regarder tout à loisir des clichés pris pendant mai 68. La commémoration est forte, présente, la télévision notamment en faisant son chou gras. Certains réfutent la liberté revendiquée à cette époque ; quant à moi, bien que j'en sois un héritier, je n'ai pas d'opinions spécialement négatives ou spécialement positives car il s'agit là d'un pan de l'histoire française. A soi de faire un mix avec aujourd'hui, d'en saisir les ficelles et d'en comprendre les leçons. La mémoire collective n'est utile que si elle sert aux générations futures, ou comme repère fondamental ou comme esprit critique.

Sur une terasse, je vois un étudiant de ma fac. On se salue, s'assied à la même table, mais bien vite je m'ennuis. Il s'agit là malheureusement de l'archetype étudiant poussérieux, dont la seule conversation est de se référer aux livres. La culture est très importante pour nourrir une discussion, mais exclusivement des références livresques sont anesthésiantes. Puis certains de ses propos conservateurs m'ont dérangé, propos selon lesquels "les chomeurs ont la belle vie, ils ne payent rien, ne vont pas bosser..." Etre aussi superficiel est dangereux. Puis ses propos élogieux de sarkosy m'ont soûlé d'ennui, je me serais cru devant le JT.
8 mai
A l'occasion du 8 mai, je suis allé à une expo sur la 2e Guerre Mondiale. C'était très bien. Seul hic : pas le temps de tout lire, et une police trop petite ! Mise à part cet inconvénient, avant que je n'aie trop mal aux yeux, j'ai parcouru avec curiosité les prospectus, certains étant des archives de l'époque.
Il y avait des publicités montrant les dégâts populaires de la guerre, des effets appartenant à des juifs déportés ( poignant ), des témoignages de résistants, l'histoire de la montée au pouvoir d'Hitler et ses hommes...
Les images montraient l'immense crauté de la "solution finale". Les déportés qui n'avaient plus que la peau sur les os étaient appellés "les musulmans".
On pouvait s'asseoir et visionner un film relatant la pire guerre que le monde ait connu.
Il parait que Mein Kampf va etre réédité en allemagne. D'ailleurs, il est en vente libre sur le web. Avant je voulais le lire, pour me rendre compte de la folie d'Hitler. Mais finalement, j'ai abandonné cette idée car la connaissance de ses crimes contre l'humanité est largement suffisante pour se rendre compte de sa folie. Il parait que son état d'esprit lui venait de son enfance : il a marché sur une bombe et ça l'a traumatisé.
Ce qui est tout de meme ironique, c'est qu'adolf hitler avait, parait -il, des origines juives...Pour adhérer aujourd'hui au neo nazisme, il faut etre bien imbécile, bien haineux ou bien ignard...
L'expo restait neutre, et c'est justement cette objectivité qui permettait de rendre compte avec effroi de toute l'horreur des déportations. Certains médecins nazis faisaient d'ailleurs des expériences sur les condamnés à mort. Il n'y avait pas que les chambres à gaz, mais aussi les pendaisons, des fours crématoires... Quelqu'un de ma connaissance a été à Auswist et il m'a raconté l'immense malaise que dégagent ces batiments. Quand on sait ce qu'il s'est passé, il y a de quoi flipper !
Les juifs, les homosexuels, les noirs étaient tués et mis en tas sur terre, c'était horrible. Au sortir de la guerre, les gens étaient indifférents à la déportation, mais après ce fut une réelle prise de conscience vis à vis de l'antisémitisme. La 2e g.m se caractérise finalement par le passage d'un antijudaisme traditionnel à un antisémitisme criminel. Grande ironie de "politesse", les nazis faisaient passer les femmes et les enfants d'abord...
Une grande philosophe qui est un témoin de cette horreur est Hannah Arendt. Son ouvrage le plus celèbre est certainement Les origines du totalitarisme, écrit en 1951, lequel se compose de trois parties ; l'une traitant de l'antisémitisme, l'autre de l'impérialisme, et enfin du totalitarisme. Ce livre ouvre les yeux.
En normandie, il y a le Mémorial. C'est l'histoire de la libération de Paris. Devant, il y a cet immense cimetières de combattants et leurs croix blanches...
Présentation
La mer me fascine. Je la trouve merveilleuse car elle regorge de beautés insoupçonnées. Il existe des animaux marins atypiques, méconnus du grand public. En tant que bon curieux, j'aime l'idée d'en savoir plus sur eux.

jeudi 8 mai 2008
Putes
J'adore faire du sport. Surtout dans des parcs. J'aime beaucoup les espaces verdoyants. Cela dit, aux alentours des parcs il y a aussi les putes. La prostitution en elle meme ne m'a jamais vraiment choqué, car finalement tout le monde fait plus ou moins la pute pour avoir un boulot. Ce qui est inadmissible, ce sont les conditions dans lesquelles elles officient. Faire ça en pleine nature les déglingue. Puis c'est surtout la porte ouverte aux pires des pervers. Ce sont les gros crados qui y vont. Je suis pour la ré-ouverture des maisons closes car au moins c'est plus surveillé et les putes seraient plus en sécurité qu'au milieu des bois. Il suffit de traverser un sous bois pour en voir deux et le macroc qui arrive en scooter avec son casque pour ne pas etre reconnu. Cette prostitution là est lamentable mais me choque moins que toute la pornographie non censurée sur internet. Il suffit de chercher des images zen pour tomber sur des sites de cul. Ou encore d'aller sur un site de smileys pour etre alpagué par les putes sur webcam. C'est à portée de n'importe qui, meme celui qui n'en veux pas. C'est vraiment tendre vers le pire, parce que c'est banalisé. Je suis partisan, sur internet, de la censure. Mais de la censure intelligente, c'est à dire pas de celle qui censure les avis politiques ou les opinions en général meme sur les sujets tabous, mais celle qui s'occupe des innombrables dérives, dont prostitutionnelles, sur le net mises à la portée de tous. Il n'y a pas la meme démarche qu'un gars qui va dans une maison close, c'est plus vislard. Et d'autant plus répréhensible.
sport
Je pratique régulièrement le sport. Non pour une question esthétique, quoique ce n'est pas non plus négligeable, mais pour ma santé. Faire du training ( alterner marche et course à pied ), la natation, le cyclisme...c'est bon à la fois pour le corps et pour le moral. En cas de coup dur, mieux vaut sortir de chez soi faire du sport pendant une heure plutot que de se bourrer d'antidépresseurs inutiles. C'est plus sain.
Je suis habitué à faire du sport depuis très jeune. Comme tout sportif régulier, si je m'abstiens pendant un certain temps, la déprime me guette. Malgré mon apparence placide, je suis nerveux. J'evacue donc ma nervosité par le sport. Bien evidemment, c'est plus facile aux belles saisons car on n'attrape pas froid ! L'hiver, j'ai songé à m'inscrire dans une salle de sport. Mais je n'aime pas, ça pue la transpiration et j'ai plus l'impression que les adhérants viennent plus pour matter ou faire des rencontres que faire réellement du sport. Au moins, dehors, je peux ricaner quand je vois les sportifs du dimanche. Je sais, je sais, faut pas se moquer à ce qu'on dit, néanmoins quand je les vois équipés de haut en bas avec leur équipement de sportif sorti de Décatlon mais avec les pieds en canard, le dos vouté...on voit c'est juste pour faire un régime afin d'etre potable à la plage ! Enfin...tant qu'on ne se là pète pas, moi ça me va. Mais j'ai remarqué que les plus mollassons, les plus incompétents sont ceux qui sont les plus prétentieux, c'est ça qui me fait marrer. Au moins, ça me fait rire ! Cela dit je ne fais du sport pour matter les autres, je m'en fiche totalement.
Cet hiver, j'avais diminuer la pratique sportive, mais depuis qu'il fait beau, allez hop ! je récupère mon habituel dynamisme !
Tout à l'heure j'ai eu peur, car j'ai manqué de me faire piquer par un frôlon ! Je ne l'avais pas vu, accroché au rebord de la fenêtre, et j'ai posé le doigt dessus ! En temps normal, je suis un ardent défenseur de la nature, mais cette fois-ci non, je l'ai tué. Question de survie ! Je n'allais pas prendre de risques inutiles.
Elodie me trouve plus blasé que quand nous étions sortis ensemble, il y a désormais quatre ans. En effet, je le suis. J'ai eu le courage de lui avouer ma bisexualité. Elle n'a pas mal réagi. Je m'en doutais, elle est intelligente.
Aujourd'hui est un jour férié. On a la possibilité de faire le pont jusqu'à mardi prochain : c'est cool ! Apparemment Lundi prochain sera redevenu férié, suite à la polémique que le travail en faveur des personnes âgées a suscité.
Bon, eh bien en regardant par la fenêtre je vois qu'il fait beau, je vais en profiter pour me balader un peu. Si je prenais des photos ?
mercredi 7 mai 2008
Trop dur ?
Souvent, l'on me trouve trop dur dans ma vision des choses et des gens. Méchant, même, parfois.
De toute façon, j'ai un coté langue de vipère. Mais c'est plus de l'esprit critique que de la méchanceté. Disons que je me moque pas mal de ceux que je trouve crétins, tout simplement.
Ces derniers temps, je me suis endurci. Car endeuillé. J'ai perdu certains de mes anciens repères et ai eu du mal à m'y faire.
Je me souviens qu'avant, j'avais retrouvé confiance en la nature humaine grace à quelqu'un. Malheureusement, il était loin d'etre si gentil qu'il y paraissait et j'en ai fait les frais. Demander à la nature humaine de ne pas avoir l'intention de nuire à autrui est le fruit d'un optimisme maladif...Ceci dit, j'étais plus jeune, avec moins d'expériences. Avec le temps j'ai appris à me méfier, rester sceptique avant de comprendre.
Je suis certainement devenu très dur parce que je ne verse pas dans les bons sentiments. Puis j'ai eu affaire à des personnes sacrément butées, frisant l'intolérance. Difficile de converser...J'ai dû largement diminuer mon vocabulaire, mes idées...puis mes passions, mon enthousiasme... A force je me suis "refroidi", mon humanité s'est affaiblie, carapaçonnée, au détriment de mes rapports humains. Quelque part, ça m'a rendu plus fort, la sensation de fragilité n'était elle meme qu'une surface, une carapace.
Les amis, les copains y sont pour beaucoup, aussi. Je m'interroge sur les miens. Pour la plupart, je les vois rarement. Ils m'ont manqué, mais à force ça m'a gavé. Quel intéret d'avoir des amis si c'est pour se voir tous les 36 du mois ? ça ne me convient pas du tout.
Je me suis retrouvé seul, et ça m'a endurci considérablement.
Mais j'ai eu envie de redevenir "celui que j'étais avant", celui qui était moins blessé, moins collet monté à force de souffrir. J'ai essayé avec les autres, sauf que je ne suis pas tombé sur les personnes qu'il me fallait. Des gens superficiels ( ou pseudos intellos pour certains, aussi ennuyeux ). Je souhaite une stabilité, non une facilité. Alors je vais continuer de chercher pour mieux m'épanouir.
Je sais pourquoi j'ai si peu confiance en ma relation naissante avec ma copine. A cause de mon manque de confiance en moi. Et d'où me vient ce peu d'assurance ? De mes mauvaises expériences relationnelles. Depuis des mois, relationnellement parlant, je me sens mal, à l'écart. Tout à l'heure, j'ai appellé un gars de la fac. Je voulais l'inviter à boire un pot. Mais finalement je n'ai rien proposé car je me suis aperçu qu'on n'avait rien à se dire. A force de cotoyer des personnes si différentes de moi, j'en suis venu à me décourager, me lasser, ne plus m'intéresser à rien. J'ai refait la même erreur qu'il y a des années...Tout abandonner pour faire comme les autres, pour faire semblant d'avoir des potes. Sauf que, finalement, je me retrouve seul parce que ces gens je m'ennuis énormément.
Ces gens, si peu intéressants et si présomptueux, m'ont blessé dans mon orgueuil. Parce que les cons vous prennent de haut, quoique vous disiez. Ils m'ont tellement écoeuré que je me suis recroquevillé sur moi au point de ne plus voir les autres, ceux qui auraient pu m'apporter beaucoup plus. Faudrait un ghettos pour les cons, au moins j'éviterais de perdre mon temps à trier les poubelles.
Résultat, à cause de ces imbéciles incurables, j'ai perdu ma confiance en moi, une partie de mon potentiel. Je me suis égaré. Je ne parle plus d'archéologie ni d'art ; je lis à peine. Suis-je si fatigué ? Non. Découragé, lassé plutot. On a fait avec moi de la psychologie de comptoir, de celle qui embrouille bien plus qu'elle n'éclaire. Il faut du courage pour admettre que l'on s'est trompé de fréquentations. Parce que le courage, c'est admettre qu'on risque de se retrouver seul à force de trier...Mais je suis exigeant, je n'aime pas la médiocrité, je continues sur ma voie. J'ai vraiment été bête de prendre en compte l'avis de ceux qui n'en valaient pas la peine ...
Quant à ma copine, elle me trouve bien. On se plait.
La morale de cette histoire, c'est qu'on doit pas trop parler à ceux qu'on ne connait pas ( ou mal ), sinon c'est à ses risques et périls. Les gens restent les gens, ce ne sont pas des amis. Ceux qui vous tirent les vers du nez, comme ceux qui ne vous laissent pas vous exprimer, ne sont pas cleans.
Humeur : lucide
mardi 6 mai 2008
J'ai vu la conseillère d'orientation. Comme je m'y attendais, ça n'a pas servi à grand-chose. Ces rendez vous vont bien pour les 1e année, parce que la conseillère pose beaucoup de questions psychologiques. Mais en master, on passe à autre chose. De toute manière, je sauvegarde mes arrières avec le concours.
J'aurais simplement feuilleté les catalogues de la fonction publique, ç'aurait été pareil.
J'ai entendu parler de la réforme sur le chomage. Des sanctions, de la repression, c'est tout ce à quoi on a droit avec l'autre nain. Il a bonne mine avec sa morale sur la compétence : il est NUL comme président ! Faudrait créer une loi qui ne donne aucun privilège au président, ainsi il serait considéré comme un employé de l'état : il est mauvais, on le vire ! Je sens que je vais aller manifester fin mai.
lundi 5 mai 2008
Eh voilà...j'ai repris ma vie parisienne, les balades en barque laissant la place aux cours
Ma journée s'est bien passée, bien que j'aie eu du mal à me lever ce matin !J'ai emménagé dans mon nouveau logis. Quand je l'avais visité juste avant de partir en vacances, via une annonce à la fac, je me suis de suite senti bien, chez moi. C'est important. En normandie, j'ai donc profité de quelques soldes sur divers articles pour m'approvisionner : ordinateur, lit...Le reste est à venir, j'ai juste pris le principal.
J'ai eu la mauvaise idée de me teindre les cheveux : ça a raté. Je vais tenter de rattraper le coup chez le coiffeur. Espérons que ça marche...sinon je vais devoir abandonner mes longueurs !
samedi 3 mai 2008
Une journée à la mer
C'est l'ideal pour se reposer totalement. Tout devient tranquille, plaisant...
J'aime respirer l'air marin qui est vraiment revigorant. En revanche, la température de la mer n'est pas idéale : elle est froide ! Tout juste pour se tremper les pieds...et encore !
En marchant, on a découvert un coin rempli de coquillages, dont de moules. Certaines étaient vides : peut etre placées là par des pêcheurs ?
Avec mon cousin, on a dégusté une super pizza sur la plage : une avec de la merguez, du chèvre, des pommes de terre...j'adore !
On a voulu se prendre un hotel pour passer le nuit à la mer, mais le prix n'est pas donné, meme en période non touristique. Du coup, retour à la ferme !
Un jour l'air champêtre, le lendemain l'air marin : rien de tel pour un bon coup de fouet !
Allez, on va s'occuper du barcecue !



vendredi 2 mai 2008
Le bonheur est dans le pré ...
...mouais. C'est effectivement amusant de jouer au Candide selon Voltaire, mais à force c'en devient ennuyeux. J'ai un coté assez campagnard, proche de la nature, fier de ses origines normandes, amoureux de la vie paysanne...puis un coté nettement plus citadin, parisien, qui a besoin de se bouger constamment, de vivre sur le stress...Pas facile de concilier ces deux facettes de moi meme ! Ah mais z'allais oublier...je suis schizo mdr ! Je m'attendais pas à ce que l'autre taré(e) se manifeste encore une fois...c'est une autre preuve de sa grande connerie ! J'ignore s'il n'y en a qu'un ou s'ils sont plusieurs derrière leur p'tit écran, mais le niveau est pire que lamentable. Ah les racailles du net ...toujours prompts à faire des embrouilles d'ados cités alors qu'ils ne comprennent rien, ils sont le fléau de la société !
"zyva, t'es un groooooooss mytho oit ! ta gueule le schizo ! nan je decoooonnneee !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
Enfin...:-)
ça me fait d'autant plus regretté l'époque où internet était moins pollué, plus simple et plus clean. Puis ça me fait aussi d'autant plus regretté mes anciens contacts avec ceux de 20six. C'étaient des cas...
Cela fait tout d ememe reflechir sur la liberté d'expression sur internet. Dans certains pays, comme l'iran ou la chine, les gens seraient bien contents de tenir un blog pour exprimer leurs avis. Mais non, là bas tout est surveillé, ils n'ont meme pas le droit de parler dans un reportage télévisé. Pas le droit de contester le gouvernement. Ici, on peut mais on se sert de la liberté d'expression pour des conneries (nouvelle star, foot, propagande ump...)...On se dit libre de s''exprimer, de relater de la façon dont on le souhaite, mais j'ai déjà vu des sites censurés. Faut dire que certains dépassaient les limites...La liberté d'expression est précieuse, mais elle est gachée par les beaufs qui ne pigent rien. Ils ont des oeillères et se confortent dans leur stupidité croissante. La liberté d'expression peut etre gachée par les individus eux memes, s'ils sont cons.
Certaines personnes utilisent très certainement leur blog pour se délester d'une mauvaise conscience ( sans pour autant ennuyer autrui ). Certains inventent peut etre de A à Z ce qu'ils postent dans leur blog. Et alors ? Ils en ont le droit. Chacun est libre d'inventer, d'imaginer s'il le souhaite. Si on n'aime pas ce procédé, on ne revient pas. C'est ça le bon sens !
Quoiqu'il en soit, je m'ennuis, finalement. Deux semaines en normandie sont un peu de trop. Avant, je pouvais y passer un mois sans problème. Mais j'ai évolué. J'aime toujours la nature, la vie simple...mais à un moment je finis par m'emmerder quand meme.
Ah zut, je viens de remarquer que j'avais zappé la colonne des liens sur mon blog...Cette nuit j'ai passé je-ne-sais-combien de temps à revigorer le design...mais fallait que j'oublie quelque chose si ça n'aurait pas été drole ! Bon, tant pis. Je ne vais pas tout re-changer simplement pour une colonne. Puis tant que je les ai sous les yeux, c'est l'essentiel. Quand les liens ne sont pas visibles par les autres, cela permet :
- de se concentrer sur les notes
- d'eviter aux autres d'etre emmerdés par les cafards virtuels
Paris me manque, mine de rien. Son activité, ses quartiers...Ici, c'est sympa mais isolé. Je suis dans un bled ! Je pense pas mal à l'année 2004, cette année où tout s'est joué. Plus ou moins contre moi, d'ailleurs. Parfois il m'arrive de ressentir une certaine nostalgie quant à cette période. Après mes soucis de santé, je me suis raccroché coute que coute à ma famille. Seulement ce fut me raccrocher à un chateau de cartes. Je recommence ma vie, indépendamment. L'indépendance s'acquiert parfois au prix de nombreuses pertes. Cela permet de mieux concevoir ce qu'on veut vraiment, de ne pas se fourvoyer dans des méandres inutiles. Bref, on reperd le principal !
GRRRR
Finalement, comme il y avait des soucis techniques avec les comm, j'ai encore tout changé...Enfin j'ai quand meme gardé quelques petites nouveautés !
mix
Mine de rien, je me débrouille en codes html !
Maintenant j'ai la tete pleine de <cbcomments> font-design px !
J'ai effectué un p'tit mix entre plusieurs mises en page. Finalement, je l'ai eue ma bannière ! J'ai quand meme passé plus d'une heure à bidouiller tout ça.Tant pis si on trouve ça moche, moi ça me plait !
Fond sonore : tecktonik
jeudi 1 mai 2008
Je n'ai plus le meme plaisir qu'avant à séjourner en normandie. Je dirais meme que je suis partagé...Partagé entre l'envie de me détendre, l'aspect sentimental de la ferme, mon attrait pour la nature de la région...mais ça devient tout.
Si je pense ça, c'est parce que ce soir il y a eu un froid avec ma famille. ça fait comme avec mes parents : je ne les reconnais plus. Leur gentillesse n'est qu'une surface, mais dès qu'on aborde des sujets personnels leur intolérance ressort.
On parlait de rouen. Ce n'est pas une ville top car il y a pas mal de délinquance. Vis à vis des racailles en tous genres, je ne suis pas compréhensif et ne fais pas semblant de l'etre. Et ça ne plait pas. On me fout d'emblée dans la catégorie "réac". Par contre, eux, quand ils disent : "ce sont des noirs", ils trouvent ça tout à fait normal alors que moi non. Quand je vois quelqu'un, je me fous de savoir s'il est blond ou arabe.
ça fait 1 an - 1 an et demi que j'ai l'impression de ne plus du tout sur la meme longueur d'ondes. ça me fait de la peine parce que j'aurais vraiment aimé parler de choses graves qui nous concernent. Mais je peux pas.
Plusieurs fois je me suis dit que je dramatisais la situation. Il y a quelque chose que je ne comprends plus au sein de ma famille. Je me fais l'effet d'etre le vilain petit canard. Je ne sais pas où les situer...
Bande annonce : Le vilain petit canard
Ce qui me démoralise encore plus, c'est que j'ai grandi, muri en prenant en compte leurs divers conseils qui me semblaient du bon sens. Mais...désormais on dirait que c'est un temps révolu. Une decision s'impose, je ne peux pas rester comme ça. Avec eux, excepté mon cousin, je suis un étranger. Depuis que je leur ai avoué certaines chose sur ma vie privée, c'est comme s'ils ne me respectaient plus. Je mets toujours en avant mes emotions, ma subjectivité parce que la réalité à laquelle ça renvoie est vraiment douloureuse...Avec eux, je ne peux pas exprimer ce que j'ai vraiment dans la tete parce qu'on me "fiche", on me catalogue. Ils ne cherchent pas du tout à savoir qui je suis, d'ailleurs ça ne les intéresse pas. Ce n'est que de la politesse, du formel. Tant que je raconte des choses sans importance, ça va, mais dès que je creuse je m'aperçois que je les gonfle.
J'ai vu leurs attitudes changer pendant tout ce temps. Changer à mon égard. Le pire, c'est que finalement j'ai pas trop envie de savoir comment ils me considèrent, parce qu'à chaque fois que j'ai tenté de leur parler de choses qui m'importaient, l'aperçu ne m'a rien dit de bon...La famille, c'est pas des amis ni des gens de confiance. A qui parler en ce cas ? Avec eux je me sens seul...
Il n'y a que mon cousin avec qui je m'entends bien. Qui discute vraiment avec moi. Ce qui ne veut pas dire qu'on est tout le temps d'accord ! Mais au moins, lui, prend le temps de parler avec moi. A force d'etre entouré de personnes intolérantes, j'en suis venu à ne plus savoir m'exprimer.
Je ne comprends plus ma famille. Elle m'est devenu étrangère. Ils me catégorisent sans arret, n'écoutent pas ce que j'ai à dire. Soi disant que je ne suis pas au courant, alors on ne prend pas la peine d'ecouter mes avis.
Super ce 1e mai...
muget, porte bonheur

J'ai vendu quelques brins de muguet, en amateur. Ainsi je mets un peu d'argent de coté pour les jours à venir. De l'argent de poche, quoi !
C'est lors d'une randonnée, effectuée récemment, qu'en compagnie d'autres personnes j'ai trouvé quelques brins encore frais. Il suffit de les réfrigérer pour qu'ils ne se fânent pas. Mais surtout, ne JAMAIS arracher les racines quand on les cueille !
Le 1e mai est l'occasion de vendre du muguet, d'honorer la fete du travail, mais c'est aussi révélateur un petit peu des superstitions encore d'actualité. Le muguet, porte bonheur ? Cela donne à réfléchir sur la chance...Je crois qu'etre chanceux ou malchanceux sont des notions bien abstraites qui ne renvoient à rien de concret, si ce n'est à notre peur de rater quelque chose. Cela dit, je crois que la chance est une affaire toute personnelle. Par exemple, si je réussis ou rate mon concours , ce sera dû ou à ma compétence ou à mon manque de motivation. C'est moi qui ai les cartes ! Selon moi, la chance ou la malchance sont plus une question de circonstances. Parfois on fait des projets et ceux-ci ratent à cause de gens rencontrés qui sont des boulets. On ne leur demande rien mais ils se pointent quand meme. ça peut etre un coup de pouce...ou non. Cela dit, je ne crois en un éventuel destin de chacun, ma logique se portant que le libre arbitre. On choisit, ça marche ou ça rate, on assume les conséquences.
Le 1e mai, c"est aussi feter le travail. Mais avec les réformes toutes plus pénalisantes les unes que les autres effectuées par sarko, la france est au bord de la faillite. Il veut suivre le modèle anglais, qui n'est pas la tolérance meme...Personnellement, dans cette france là je ne me vois pas d'avenir. Espérons que j'aurai un jour un travail stable, intéresant et assez bien payé. On ne demande pas la lune, simplement avoir une vie décente. Et ce cher président favorise les riches, au détriment de tous les autres.
Sinon, ma praline mange mieux. L'air normand lui fait du bien. ça me fait penser à la dernière pub pour darty qui me fait bien marrer :
mercredi 30 avril 2008
Je ne sais pas pourqquoi je pense à ça, mais...
Il y a des mois de cela, je me suis pris ( pour changer ) une vanne sur mon blog. En soi c'était tellement débile que ce n'était pas la peine de s'y attarder, mais c etait la preuve que la betise va avec la méchanceté. En soi, donc, c' etait très con : on m'avait pris pour une fille. Le ton était insultant, ce n'etait pas qu'un simple malentendu. En plus ce con avait usurpé les pseudos de mes copains. J'étais clairement criblé dans ce commentaire nullisime. Je n'ai pas fait ma vie par rapport à ça, evidemment, mais ça m'a quand meme choqué parce que c'était sorti de façon à insinuer que je n'existais pas. Comme s'il était impensable que j'aie des amis ( entre autres sur le web ). Je n'ai pas tenté de comprendre cet esprit tordu ( quoi répondre à une telle aberration, franchement ? ), mais après ça m'a bloqué pour ecrire mes posts...
Voilà mon avis sur la question, aussi bete que son contenu :

super juju !

ah les vacances ...
...pas de réveil, pas de cours, pas d'obligations parisiennes. Que du bonheur lol ! Enfin non, je ne vais pas jusque là, parce que mes deux semaines de vacances me servent surtout à destresser. Et avant de destresser...on est bien obligés d efaire face à son stress ! Comme de toute façon je suis un nerveux sous une apparence placide, je ne pourrai jamais me défaire entièrement de ces angoisses. Elles font partie de moi, après tout, comme d'autres possèdent d'autres traits de caractère.
Je fais quand meme attention à ce que je stress n'empoisonne pas trop mon quotidien, car ça a des effets néfastes. Mais me connaissant, quand je me détends pendant trop longtemps à force je m'ennuis lol ! J'ai besoin de faire des activités, besoin de mettre mon energie à l'epreuve, de dynamisme. Le repos n'est pas synonyme pour moi d'etat larvaire.
La semaine dernière, ma famille m'a offert...une voiture ! Chic cadeau ! C'est une petite voiture sans permis. J'ai appris à conduire en deux jours, sur un petit chemin terreux adjecent notre ferme. Ainsi, je n'ai eu des accidents qu'avec les troncs d'arbres lol ! Au début, ce fut dur, je ne roulais pas droit. Mais j'ai acquis la connaissance - et l'expérience- adéquante à une meilleure conduite. Du coup je vais en ville quand ça me chante. Je n'ai pas encore le déclic du conducteur assidû et accro lol, et je ne tiens pas à ce que la voiture devienne chez moi un automatisme, mais je reconnais aisément son caractère pratique. Hier midi, j'ai emmené tout le monde au resto. J'avais surtout envie de remercier à la façon mon cousin qui m'aide. Il est le seul à avoir remarqué que ça n'allait pas très fort à cause de la fatigue, alors je lui dois beaucoup. On a été dans un bar qui fabrique artisanalement de la bière. La déco est très sympa ! Toute faite de metal ! Ce sont certainement des recup d'usine. Au dessus du comptoir, une grosse lampe en metal cuivré ; à coté des tables, l'enorme pressoir ; au 2e etage, de vieux sacs et tonneaux.
lundi 28 avril 2008
bonheur, malheur
Je n'arrive pas à déterminer si je suis heureux ou malheureux.
Par exemple, tout à l'heure : je me suis acheté un gilet. Sur le coup j'étais vraiment content, mais en rentrant à la maison je me suis soudainement senti très mal. J'en ai compris la raison : je culpabilise pour son prix...Il n'a couté que 20euros, ce qui en soi n'est pas très cher, mais mettre 20 euros pour un simple gilet me met mal. Surtout qu'en plus j'ai quelques regrets. Il est beau, sympa...mais pas assez chaud pour le mettre maintenant. Du coup je me dis que je l'ai presque acheté pour rien.
Mais en quoi l'achat culpabilisant d'un gilet est en rapport avec mon bonheur ou mon malheur ? On ne peut pas décider si une personne est réellement heureuse ou non, puisque les états de bonheur et de malheur ne sont pas entièrement stables. A moins que ce soit flagrand, bien sur : si on est très amoureux, on se sentira majoritairement heureux ; si on est en deuil, on se sentira majoritairement malheureux.
Je crois qu'il y a le bonheur / malheur dû aux circonstances, et l'état qui revient le plus souvent, au delà de ce qui peut arriver. Cet état va au delà des humeurs, des circonstances.
Hier soir, j'ai voulu lire Senèque. J'en avais BESOIN. Besoin de lire une philosophie qui fait echo en moi, qui m'apporte une reflexion, un état d'apaisement. Alors j'ai fouiné partout : dans la bibliothèque, dans le grenier. Je ne l'ai pas trouvé, j'ai vraiment été déçu. J'en avais presque envie de pleurer, parce qu'à ce moment là j'avais eu terriblement besoin d'etre secouru par les mots de ce philosophe que j'aime beaucoup.
Je ne sais pas si je suis heureux ou malheureux. Quand on me prend à part, avec mes idées, je ne suis pas malheureux. Je fonctionne à ma manière, souvent avec discrétion, voilà tout. Mais dès qu'il y a rapport avec les autres, je deviens malheureux, ma personnalité se ruine, joue un role. Parce que je ne trouve pas les bonnes personnes. C'est facile à comprendre, mais pas facile à régler. On me dit de ne plus y penser, de me concentrer sur de meilleures choses, de ne pas me fier aux regard des cons...Ces propos ne sont pas faux, seulement actuellement ils ne me conviennent plus. J'ai besoin de COMPRENDRE pour mieux gérer mon présent et mon futur. Ces dernières années, j'ai beaucoup souffert. Il y a 2-3 ans quand je m'étais senti mieux, ma vie n'en était pas rose, mais je sais que j'étais heureux parce qu'aujourd'hui quand je me rappelle cette période mes souvenirs ne sont pas négatifs dans l'ensemble. Le négatif se trouve dans les détails, non dans le global. Mais depuis l'année dernière...Je ne me sens pas heureux. Au début je croyais que c'était dû aux circonstances, mais finalement c'est plus profond. Je me suis senti ruiné, anéanti à pleurer et avoir mal physiquement. J'ai cru que ça allait passer, mais aujourd'hui encore, certains matins je me reveille en hurlant parce que je reve de l'indifférence de mon père. Sorti de son boulot, de sa guitare, de ses people et de son mépris pour les gens...
Si je suis heureux ? Je ne pense pas, non...En apparence je suis épanoui. Mais dans le fond...je suis resté triste. Culpabiliser pour 20 euros parait ridicule vu de loin, mais de près c'est revelateur de mon état général. Cela revient à peu près à refuser de me faire plaisir, comme si je n'en étais pas digne. Je connais des moments de plaisir ephemère, mais ils n'arrivent plus à combler ce gouffre que j'ai en moi depuis plus d'un an...ou plus meme...car ce qui s'est passé fin 2006 n'était finalement pas très différent de ce que j'ai plus ou moins toujours connu, mais que j'avais cru changé pour de bon. Alors faute de bonheur global, j'essaye de moins angoisser...
dimanche 27 avril 2008
Hier soir je suis allé en boite de nuit. J'ai aimé la soirée parce que je me suis vraiment amusé. Auparavant, j'ai diné au restaurant avec une ancienne copine d'enfance très sympa.
En boite, pas d'ivresse à se rouler par terre, pas d'hystérie de la part des gens...c'était normal, et j'ai beaucoup apprécié.
On parle beaucoup de la démocratisation de la cocaine, cette drogue que prennent de plus en plus de gens. J'y ai moi meme gouté, il y a longtemps. Je suis d'une nature maladroite, alors je me disais que cette drogue qui rend hyperactif et invincible allait me prodiguer l'assurance nécessaire pour me faire plein de potes. C'était une vision bien immature...J'ai meme gouté au chanvre, mais c'est une saloperie car les dealers rajoutent du pneu, de la coke, du crack, du goudron...tout pour rendre accro le plus vite possible. Après tu te sens encore plus mal.
Tout ça est malsain. Puis les gens qui aiment la drogue ne savent pas s'amuser véritablement : dans leur esprit, il n'y a amusement que s'il y a extreme à la clef.
Je préfère mes canards !





