30 sept. 2008
Le coeur a ses raisons
...je suis fan ! C'est une série parodique québecquoise qui me fait bien rire
.
Un p'tit extrait ?
Extrait N°2 "Le Coeur A Ses Raisons"
Le téléphone à Saint-Andrews
Barbès
Il y a tant de beauté ...ailleurs.
Il y a ...tant d'espoir, ailleurs.
Il y a tant de rêves ailleurs qu'ici,
Tant de beautés dissimulées, dissimulées
A tes yeux ...
Il y a tant d'amour...qui ne tienne qu'à ta vie,
A ton coeur si meurtri...
Il y a tant de beautés, ailleurs.
Il y a tant d'espérance, ailleurs...
Tant de misère ici...et là...
J'ai rêvé d'une lumière,
J'ai vu qu'on te jettait la pierre,
J'ai prié pour que tu partes,
Dans tes yeux ne plus cette griffe :
Regarde ailleurs, il y a tant ...
De beautés autour de toi ...
Tant de rêves que tu peux partager,
Que tu peux aimer ...
Sans souffrir ailleurs qu'ici.
Ailleurs, ailleurs, ailleurs ...

Barbès a été le premier endroit connu sur Paris. Au début, je voulais surtout en partir. Je le détestais. Je me disais que ma chambre de bonne était juste transitoire...Puis quand j'ai saisi que ce ne serait pas le cas, j'ai tenté de survivre, de m'adapter, de voir le bonheur dans ce malheur. Ce coin a son charme. Marcadet, chatea-rouge, simplon, barbès ...J'ai appris à aimer ce coin. Le problème, c'est qu'il est si pauvre qu'on finit par y perdre ses reves. Parfois on choisit l'endroit où on veut habiter, mais parfois c'est l'endroit qui finit par vous habiter. Au dam de ce qu'on est vraiment. Quand j'ai débuté mes etudes en étant seul sur paris, je m'étais vu dans un endroit calme, le nez dans mes livres, à gratter sur mes feuillets chéris. Comme je ne pouvais pas déménager, j'ai fait en sorte de me sentir à peu près bien dans ma piaule. Puis j'ai mimé les autres, pour ne plus souffrir. Tout n'est pas sombre dans le 18e, mais ce n'est pas l'endroit revé pour se sentir étudiant à plein temps ...Après quoi, je me suis senti attaché profondément à ce lieu. J'y revenais sans cesse. Je n'ai jamais réellement coupé les ponts avec barbès. Mais depuis un bon mois, je me rends compte que je dois justement couper les ponts. C'est en partie fait, d'ailleurs. Ce qui a confirmé ce besoin, c'est ce cambriolage. On m'a piqué des objets, chez moi et dans ma voiture. J'étais content, tiens ...En plus d'avoir depuis début septembre un voisin fort bruyant, fêtard tous les trois soirs. Sans compter ce nouveau bar, en bas de l'immeuble, qui organise régulièrement des concerts. Barbès, c'est l'endroit où on voit ce qui en temps normal on ne veut pas voir : handicaps, maladies, immigration, pauvreté. Je ne veux pas devenir le xénophobe haineux , mais dans ce genre d'endroit personne n'est réellement heureux.
in loco parentis
Depuis hier, j'en ai gros sur le coeur. Ce sont tous ces changements à la fac qui me turlupinent ...On trouve étrange mon attachement à l'université, comme si ma seule vie se résumait aux études. Il y a un peu de ça, oui ...
J'ai fait des études pour plusieurs raisons. La première a été d'etre suffisamment qualifié pour postuler à des emplois intéressants. La seconde a été de fuir le climat familial. Je ne suis pas issu d'un milieu intellectuel. En soi je n'ai rien contre, mais ça ne m'a pas aidé à me trouver une place ... Je sais qui je suis et ce que je veux, mais les conseils attendus de ma famille ne sont pas venus. Je me suis toujours senti plus ou moins en décalage au sein de ma famille : je suis trop intello à leurs yeux. Quant à la fac, j'ai sans cesse la sensation de faire trop populaire aux yeux des étudiants...Peut etre est-ce juste une illusion dûe à un manque de confiance de moi, car certains étudiants, en discutant avec moi, m'ont déjà dit que j'étais doué
.
Le monde du patrimoine est élitiste. Si on est bon, mais pas assez pour être lauréat, on est recalé. Sur Paris, j'ai la sensation qu'il faut etre "bien-né" pour avoir ses chances. Ce terme parait un peu vieillot, mais il me semble quand meme d'actualité ... Je ressens le monde intellectuel parisien comme étant extremement endogame et plein de préjugés. C'est d'ailleurs ainsi que j'ai fini par etre dégouté de l'édition ... J'aime écrire des petites histoires, mais à chaque fois que je suis en contact avec une maison d'edition, le meme malaise refait surface. Je ne me sens pas à ma place .
Tout gosse déjà, je rêvais d'étudier à l'université. Comme si j'étais né pour etre étudiant ...Ou peut etre ai-je cette impression, parce que je ne sais plus trop quel métier m'intéresse...Je n'arrive pas à me voir à long terme. Si j'ai aussi peur de quitter la fac, c'est parce qu'etre étudiant a comblé presque tous mes manques. Pas de manques culturels mais affectifs...La fac m'a donné ce qui m'a toujours manqué ...Elle m'a été comme un doux parent qui s'est occupé de moi, m'a aidé à évoluer et à me trouver, a connu mes pleurs et mes rires, ne m'a pas trahi. Tous ces livres, ces pages, ces mots, ces idées, cette politesse ...je les ai trouvés chez elle, en elle. Alors lui faire des adieux, ça veut dire retourner dans la boue, retourner dans un monde que je n'ai jamais aimé, dans lequel je me suis toujours senti un étranger, exclu, un paria. J'ai essayé de m'adapter à ce monde populaire, mais au fond de moi je n'y arrive pas, ça me rebute. Il n'y a pas que du négatif en ce monde, evidemment, mais je n'ai fait que jouer des roles sans arret pour eviter qu'on chasse encore... Tout ce que je peux dire, c'est que c'est très difficile d'etre un intello issu d'un milieu populaire, car d'un coté on est admiré, d'un autre vite jugé de prétentieux.
L'aspect positif de mon histoire, c'est qu'elle m'a rendu opiniatre, volontaire.Quand je veux quelque chose, je ne lache pas le bout quitte à etre chiant lol ! Mais la fac ... du moins la mienne, a été du reve concrétisé. J'ai vu un monde de bienséance, où les gens sont dans l'ensemble bien élevés. Et ça, ça n'a aucun prix.
Rien ne m'oblige à aller dans les brocantes, pour exemple d'evènement populaire. Mais je ne sais pas si j'y vais finalement de bon coeur ou si je me sens obligé d'entrer dans ce monde populaire ...Je n'ai pas honte de mes racines, mais j' ai envie d'autre chose ; j'ai envie de continuer sur cette lancée culturelle, intellectuelle, je ne veux pas regresser. Dans le monde populaire, on parle argent, chomage, emploi. On me demande d'ecrire des lettres, parce que j'écris correctement. J'entends sans arret des fautes de grammaire, du vocabulaire restreint et des idées aberrantes dues à de l'ignorance culturelle et au manque de curiosité. Je ne compte plus les fois où j'ai été obligé de ne pas parler bien, de mettre des "que" à la place des "dont", de zapper une émission littéraire, de parler fort et vulgairement, de mettre la ponctuation dans les lettres, d'entendre ces insultes banalisées, de ravaler ma fierté lorsque le silence répondait à mes paroles faute de compréhension ... pour après pleurer dans mon coin.
Je ne me posais pas de questions sur l'attitude de mes parents, avant. C'est lorsque j'ai fréquente la fac que j'ai réalisé le monde duquel j'étais issu. Combien de fois ai-je entendu parler de la zone, des putes, des drogués ... Longtemps, j'ai eu le souvenir de ma mère comme étant une femme cultivée, aimant l'histoire, le XVIII e, le savoir-vivre. Puis elle a changé...trop changé. Elle a changé lorsque j'ai eu le plus besoin d'elle...devenant egoiste, acariatre, méchante. Pleine de remords, de chagrin dont je savais pas si j'étais la cause ou non .
Quand j'ai gouté à la fac, sa liberté et son savoir, j'ai gouté au luxe de la culture. Mes gouts, mes désirs se sont transformés, assoiffé que j'étais de savoir, de richesse, de politesse. Toutes ces années à la fac se sont déroulées à la vitesse de l'éclair, sans avoir eu le temps ( ni l'envie ) de les voir se terminer...Il y a de plus en plus de chomage en france. Hélas, le cruel et bien navrant préjugé selon lequel les chomeurs sont des paresseux, des nuisibles, des profiteurs revient. Ceux qui y croient ne savent pas de quoi ils parlent. C'est toujours plus facile d'adhérer à un abominable a priori plutot que de comprendre la réalité sociale. Je pense que, finalement, ce qui motive ce préjugé est la peur de se retrouver en pareil cas ... Mais c'est injuste de prendre les pauvres pour des boucs émissaires. Où est Robin des Bois, celui qui rétablit la justice ? S'il y avait moins de pauvreté, peut etre y aurait il plus de respect pour le monde du savoir ...
29 sept. 2008
Je suis retourné à la fac afin de modifier encore une fois mon inscription. Cela fait des jours que je pèse le pour et le contre, mais ma raison a pris le dessus sur mon désir. L'année dernière je me suis battu pour avoir la moyenne nécessaire ( 14 ) au passage en master 2, mais aujourd'hui je me demande si ce passage en M2 recherche vaut bien le coup... Si je suivais mon coeur, j'irais jusqu'au doctorat. Autrement dit, je resterais à la fac encore plusieurs années. Mais la réalité économique me pousse à choisir une autre voie. J'arrive hélas au pire moment pour entrer dans la vie active. La crise financière engendre de bien tristes conséquences dans la vie quotidienne, pire encore pour ceux qui cherchent un emploi. Autant profiter de ce qui est existe actuellement, car dans deux ans ce ne sera peut-être plus le cas.
L'idée de quitter la fac m'est difficile puisqu'elle fut pour moi comme une seconde maison. Des tas de souvenirs, de la 1e année à l'année dernière, me reviennent à l'esprit. Et même si j'en ai "bavé" pour arriver à ce niveau, je ne regrette rien. Tout ce que j'ai vécu, en relation directe ou indirecte avec l'université, m'a été finalement très formateur. Ce vécu m'a permis d'effectuer un tri ; et trier revient, quelquefois, à renoncer à certains de ses désirs ... A mon entrée à la fac, je ne me posais pas de questions car j'étais très motivé par mon désir de devenir archéologue. Puis bon, au fil des années je suis devenu plus réaliste. Je ne perds toujours pas de vue ce métier fantastique, mais au lieu d'etre archéologue à plein temps, je pourrai simplement vivre ma passion en effectuant des stages de fouilles et ainsi aider les professionnels.
Mieux vaut garder les pieds sur terre plutot que rêvasser et se retrouver dans la miouse. Enfin il arrive aussi qu'on garde la tete sur les épaules et d'avoir des pépins ...Disons qu'il faut s'adapter aux situations qu'on n'a pas choisies.
Ce matin, donc, je suis revenu sur ma décision. C'était la meilleure chose à faire étant donné le contexte économique catastrophique.
>>> Discours de sarkosy, à Toulon, le 25 :
( on passe la 1e minute qui déroule le tapis rouge au MonArQue... )
28 sept. 2008
aie ...
...on a été voir le fameux cuir...OUPS ce que c'est cher ! D'accord, le vrai cuir coute bonbon, mais là je ne suis pas étonné qu'ils ferment boutique. A st germain j'ai déjà vu une veste en cuir à 250 euros, ce qui à peu près le prix normal. Mais pas à 600 euros ! J'ai meme vu du vison à ...3000 euros. Déjà c'est hors de prix, mais en plus c'est surement de la vraie fourrure, et je suis absolument contre !!
C'était dans une petite pièce. En entrant, j'ai été assailli par l'odeur âcre du cuir. C'était une liquidation de stock. Le style était plutot classique, à l'exception d'une veste indienne qui s'apparentait franchement à du folfklore...
En un mot, j'ai été déçu. Moi qui étais venu avec mes dix euros en poche lol...
Comme on était dans le marais, on a été faire un tour chez un antiquaire. Là aussi les meubles ( des copies d'anciens ) coutent trèèès cher : une armoire à 4000 euros, une lampe art nouveau à 300 euros. J'ai vu une poupée de porcelaine à 45 euros...mouais, y a mieux. Là, ça faisait mélange entre copie d'ancien et poupée d'artiste car ses pieds étaient peints. Puis l'antiquaire lui même ne savait pas de quand elle datait, franchement ... Pour me venger, j'ai pris une bonne poignée de bonbons, na !
cadeau surprise :-)
Avant je n'aimais plus fêter les anniversaires. Je n'en avais pas de très joyeux souvenirs. Aujourd'hui, ça va mieux de ce coté là. Surtout lorsque je suis en compagnie d'éric, qui s'avère etre parfois un véritable clown lol !
En rentrant de chez mes parents, j'étais un peu triste. Mes parents n'ont rien fait de mal, au contraire on a fêté agréablement mon anniversaire
Seulement je n'ai plus confiance en eux. Ces un an et demi m'ont fait beaucoup souffir. J'ai réussi à calmer la tempete, on n'y voit plus de grosses vagues, mais le courant en deça de la surface reste contradictoire en quelque sorte ... On a parlé de choses et d'autres, et je leur ai raconté mes récentes mésaventures ...
Eric me connait bien. Il savait que j'allais rentrer chagrin. Alors il m'a offert ... un string lool ! Oui bon lol ...En plus il sait très bien que je n'aime pas ces trucs ! Mais il savait aussi que ça allait tant me surprendre que j'allais en rire et retrouver le sourire...et ça a marché !
On a eu une franche crise de rire en l'essayant ...En plus c'est pas trop le string sous-vetement, mais plutot un machin avec de la fausse peau léopard...c'est décoratif, finalement ! J'ai pas osé lui demander où il l'avait eu ...Dans un sex shop ? lol Surtout qu'en plus ce matin ( en allant nous acheter des croissants
), il a vu l'affiche de promos sur des vêtements en cuir
... On va finir par se poser des questions, hein ! lol
27 sept. 2008
J'ai derechef passé une agréable journée, mais cette fois-ci en compagnie familiale. J'ai eu deux beaux cadeaux
.
Ce matin je me suis réveillé en songeant à l'automne. J'ai regardé par la fenêtre et ai constaté le beau temps
. Puis mes parents souriant, me disant que j'avais bonne mine ; et ma soeur qui, toute contente, m'offre son cadeau.
Longtemps, je me suis senti un peu exclu au sein de ma famille. Considéré comme le mec bizarre. En vérité, j'ai surtout été toujours considéré comme l'intello de la famille. Ce trait de caractère en freine certains...Je suis le seul de ma famille, justement, à pousuivre aussi loin les études. Dire qu'à la fin du deug je désirais arrêter ...Aujourd'hui, lorsqu'on me demande pour quelle raison je désire poursuivre mes études universitaires, la raison n'est pas la même qu'il y a deux ans. Mon but, jadis ? Avoir ma licence, diplome qui ouvre des portes. Désormais en 5e année, je continue par plaisir, par besoin d'en savoir davantage. Depuis mon master1 j'ai la sensation de me couper du monde, de ne pas circuler dans le meme univers que quiconque n'est pas à l'université. Beaucoup de gens, hélas, parlent mal, ecrivent avec des fautes. Du coup c'est à moi qu'on demande d'écrire des lettres. ça ne me dérange pas énormement, quoique j'ai tout de même l'impression qu'on se sert un peu de moi, au lieu de faire l'effort d'améliorer son expression...
J'ai eu l'occasion de cotoyer des gens qui m'ont poussé à ne pas devenir comme eux. De toute façon, je n'ai nul besoin d'etre conseillé par quiconque ne fait pas partie de ma vie. La seule personne en droit de m'influencer est eric, car je le connais suffisamment pour savoir que c'est quelqu'un de confiance.J'ai fait des choix, auxquels je me tiens. Il existe, las, une paupérisation de la vie quotidienne. Avoir un esprit pragmatique importe, mais la culture est indissociable d'une bonne hygiène de vie.
Ces reflexions mises à part, je profite du soleil ces temps-ci. J'ai effectivement bonne mine, le soleil détend et matifie la peau.
26 sept. 2008
Et voilà un an de plus
! J'ai passé un bon anniversaire, avec tout plein de jolis cadeaux et plusieurs cartes !
Avec mon chéri, on s'est faits une petite soirée très sympa, dans un resto espagnol suivi d'une soirée dansante sur des rythmes endiablés tout aussi spanish ! Du coup aujourd'hui j'étais quelque peu dans le pâté, mais heureux !![]()
J'ai appris que l'année prochaine sera proposé du bénévolat à la maison de retraite. Ce sera la même chose que ce que j'ai fait jusqu'à présent, c'est à dire tenir compagnie aux personnes âgées...mais sans salaire.
Tout à l'heure, au marché, je me suis trouvé une paire de chaussures en cuir pour à peine 30 euros. Une vieille dame m'a fait un compliment, c'est gentil ! C'est une aubaine, puisqu'en boutique ces chaussures coûtent entre 70 et 90 euros. Enfin je suppose, puisque le marchand n'a pas su me donner le prix exact. Mais lorsqu'il a énoncé le prix des autres ( 72, 92, 99 euros ), j'en ai deviné approximativement le prix. Puis l'essentiel est qu'on se sente bien dans ses pompes, non ?
C'est drôle, cette nuit j'ai rêvé de puces ... Il y avait tout plein de marchands ambulants, et ça s'appelait "les puces de lys". Je m'y trouvais des chaussures lol ...
25 sept. 2008
Au revoir la maison de retraite ...
C'est certainement la dernière fois que je travaille à la maison de retraite. Déjà, la semaine dernière une rumeur circulait. Rumeur qui s'est mardi officialisée : dès l'année prochaine, il n'y aura plus la possibilité de travailler l'été. L'établissement offre ce job estival depuis environ 6 ans, mais les effectifs se sont réduits depuis deux ans. Dommage, c'est l'un des meilleurs jobs d'été que j'ai jamais faits. A l'origine, c'est réservé aux enfants du personnel mais parfois des exceptions sont acceptées. J'en suis la preuve.
Du coup, pour éviter la déprime générale ( ça changeait fortement les idées aux personnes agées ), aujourd'hui a été organisé un concours de belote. C'est un jeu de cartes. Une sorte poker, finalement !
Les résidents se sont bien amusés pendant plusieurs heures, ça fait plaisir à voir
. Quant à moi, comme je ne connaissais pas ce jeu, je suis allé trouvé un joueur pour qu'il m'explique les règles. Comme j'aime bien jouer aux cartes, ça fera une soirée poker de plus chez nous !![]()
Enfin bon, le points positif de ce petit boulot, c'est que ça m'a aidé financièrement et que j'ai rencontré des gens bien
. J'ai discuté avec quelques stagiaires, dont "l'américain" lol, et ça nous fait tous un peu mal au coeur que cette jolie histoire se termine ...
Kraken
Le Kraken est une créature marine issue des légendes scandinaves médiévales. Il s'agit d'un monstre géant, aux nombreuses tentacules, qui peut faire chavirer un navire tout entier, et dévorer ses passagers.
C'est au 1e siècle qu'est narré, par le romain Pline l'ancien, le récit des attaques du Karken, visant des réserves de poissons. Aujourd'hui encore, on relate certaines anecdotes , comme lorsqu'en 2003 un marin fut ralenti par deux grosses tentacules , empêchant les manoeuvres et obligeant le navire à s'arrêter.
Notons au passage que cette créature marine est présente dans le film Pirates de Caraibes, au second volet. Ce passage est inspiré d'un fait réel : en 1874, le magazine Times prétendit que la goélette Perl fut coulée par le monstre.
En réalité, il pourrait simplement s'agir d'un calmar géant.